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상호텍스트성의 번역

Title
상호텍스트성의 번역
Other Titles
Traduction et intertextualité : une étude de cas basée sur des romans de Michel Houellebecq vers le coréen
Authors
송인애
Issue Date
2017
Department/Major
통역번역대학원 번역학과
Publisher
이화여자대학교 통역번역대학원
Degree
Master
Advisors
최미경
Abstract
본 연구는 불한 번역에 있어 상호텍스트성 번역에 대한 현황을 살펴보고 적절한 번역 전략을 고찰하고자 하였다. 20세기 구조주의의 흐름 속에서 나타난 상호텍스트성은 포스트모더니즘의 주된 요소로 여겨지며 언어학·문학·기호학 등 다양한 학문의 연구 대상이 되었다. 그러나 아직 번역학에서의 본격적인 연구는 활발하지 않은 실정이었다. 번역학에서 상호텍스트성은 의미 차원의 등가를 이룬 이후에도 남아 있는 제약 중 하나이다. 이러한 상호텍스트성을 범주별로 정리함으로써 번역학 내에서의 상호텍스트성 연구의 외연을 확장하고자 하였다. 연구는 상호텍스트성을 즐겨 사용하기로 알려진 프랑스 작가 미셸 우엘베크의 소설 중 두 권(Les Particules élémentaires, La Carte et le Territoire)과 그 한국어 번역본(『소립자』,『지도와 영토』)을 코퍼스로 삼아 번역을 대조하는 방식으로 진행하였다. 상호텍스트성은 크게 인용, 지시, 인유, 기타로 구분하였고, 지시는 다시 인명, 제목, 브랜드, 장소, 기타의 세부 항목으로 나누어 분석하였다. 연구를 통해 다음과 같은 결과를 도출할 수 있었다. 상호텍스트성 번역에 있어 먼저 고려해야 할 요소는 바로 독자들의 인지적 축적물이었다. 번역가는 그에 따라 정보량을 조절하며 이 간극을 메우기 위한 전략을 달리하였다. 먼저 하나 이상의 문장이 글자 그대로 직접 삽입되는 인용은 부호 혹은 본문과는 분리된 배치 등을 통해 시각적으로 두드러진다. 번역가들이 인용을 번역할 때, 해당하는 한국어 번역문이 존재하는 경우 그 번역문을 인용할 것이라 가정하였으나 그렇지 않음을 확인할 수 있었고 그 이유를 규명하고자 했다. 지시는 텍스트가 직접 삽입되지 않고 저자명이나 제목 등의 형태로 다른 텍스트의 존재를 알린다. 이 경우 정보량을 맞추어 주기 위한 다양한 전략들이 동원됨을 볼 수 있었다. 아무런 표지가 없어 인식에 어려움을 주는 인유는 번역가들에게 가장 문제가 되는 요소로, 사례를 통해 그 난점을 짚어보았다. 희망적인 것은 한국과 프랑스 두 나라의 언어적·문화적 간극에도 불구하고 70년대 이후로 활발하게 개진된 세계 문학의 번역을 통해 다양한 상호텍스트적 요소들이 국내의 인지적 축적물이 되었음을 확인할 수 있었다는 점이다. 이러한 관점에서 번역 자체는 상호텍스트성 목록 확장에 크게 기여한다. 바르트의〈저자의 죽음〉이 단적으로 보여주듯, 번역가도 더는 부차적인 역할이 아니라 저자와 동등한 역할을 감당할 수 있을 것이다. 번역가에 따라 먼저는 텍스트의 해석, 더 나아가 그것을 TT로 번역하기 위한 전략이 달라질 수 있으므로 번역의 다양성이 담보된다. 결국은 번역을 통해서 외국 문학을 대상으로 하는 상호텍스트적 기반을 넓힐 수 있으니 지속적인 선순환 체계가 만들어지게 된다. 이런 상황 속에서 두 문화권의 매개자로서, 또 상호텍스트성의 전달자로서 번역가들의 역할이 더욱 확대된다.;La présente étude examine les stratégies de traduction de l’intertextualité du français vers le coréen. Née lors de la vague structuraliste qui a envahi le XXe siècle, l’intertextualité peut être considérée comme l’un des éléments phares du postmodernisme, car son étude a été abordée dans le cadre de la linguistique, de la littérature, de la sémiologie et de beaucoup d’autres disciplines académiques. Malgré l’engouement noté en Corée pour ce même sujet, dès l’an 2000 au sein de chercheurs de différentes disciplines académiques, il y demeure encore peu exploré dans le cadre des études de traductologie. Pourtant en traduction, une fois l’équivalence de sens résolue, l’interculturalité demeure l’une des contraintes auxquelles est confronté le traducteur. Le présent travail procède à une classification de l’intertextualité en différentes catégories, ce qui nous a permis d’élargir la dénotation liée à la terminologie de recherche sur l’intertextualité. Nous avons effectué une analyse contrastive des versions coréennes d’extraits de deux romans de l’auteur français Michel Houellebecq (Les Particules élémentaires, La Carte et le Territoire), célèbre pour sa prédilection pour l’utilisation de l’intertextualité. Ce faisant, nous avons identifié différentes catégories de l’intertextualité, notamment la citation, la référence, l’allusion, etc. La référence a été subdivisée en sous-catégories telles quelles le nom de l’auteur, le titre de l’œuvre, le nom de marque et les lieux, etc. Cette classification a été opérée à partir de l’analyse d’un échantillonnage d’exemples regroupés par catégorie. Au terme de notre recherche, nous avons pu énoncer les conclusions suivantes. Pour traduire l’intertextualité, le premier élément à prendre en compte est le bagage cognitif du lecteur. En fonction de ce bagage, le traducteur décide de la quantité d’informations et des différentes stratégies à adopter pour combler le fossé culturel. De prime abord, les cas d’intertextualité les plus visibles étaient ceux où l’on peut constater des reprises intégrales de plus d’une phrase, des insertions directes de portions de texte, des signes typographiques marquant la citation ou même des fragments entiers de citation séparée du corps du texte. Nous avions émis l’hypothèse que dans de tels cas, lorsqu’une version traduite de la citation existe déjà, le traducteur allait l’adopter et l’insérer dans son texte, mais notre recherche a démontré qu’à plusieurs reprises ce n’était pas le cas. Par conséquent, nous avons entrepris d’examiner les raisons justifiant cet état de fait. Dans le cas de la référence, où on cite le nom d’un auteur ou le titre d'une œuvre, les stratégies constatées étaient le recours à l’explication, voire même aux notes de bas de page, afin de combler le déficit d’informations fournies. L'allusion pour sa part, contrairement à la citation et à la référence, n’est aucunement marquée et par conséquent difficile à repérer. Au terme de notre étude, un constat optimiste s’impose. Malgré le fossé culturel et linguistique existant entre la France et la Corée, l’exposition dynamique de ce dernier à la littérature mondiale par le biais de la traduction après les années 70 a permis d'injecter plusieurs éléments de l’intertextualité dans le bagage cognitif coréen. Vue sous cet angle, la traduction a apporté une contribution de poids à l’allongement de la liste d’intertextualités. Comme clairement démontré par la « mort de l’auteur » de Barthes, à l’ère du postmodernisme, le traducteur loin de jouer un rôle secondaire, assume bel et bien une position similaire à celle de l’auteur. En effet, les différents possibles d’interprétation d’un texte se traduisent dans le TA par l’adoption de stratégies variées, ce qui produit forcément une diversité de traductions. A terme, la traduction de la littérature étrangère permet de générer une base d’intertextualités, laquelle ne fait que s’élargir au fil du temps, créant ainsi un cercle vertueux. Une telle situation, révèle le rôle clé de médiateur joué par le traducteur entre deux sphères culturelles, comme transmetteur de l’intertextualité.
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