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학습자 중심의 통합적 불문학 교육 방안 연구

Title
학습자 중심의 통합적 불문학 교육 방안 연구
Other Titles
Une approche intégraliste de l'enseignement de la littérature française centré sur l'apprenant coréen
Authors
김현정
Issue Date
2008
Department/Major
대학원 불어불문학과
Publisher
이화여자대학교 대학원
Degree
Doctor
Abstract
본 논문은 불어불문학 학부 전공생들을 대상으로 하는 불문학 교육 방안 연구이다. 연구자는 60여년의 불문학 교육 역사 속에서 불문학 교수법에 대한 활발한 논의 없이 문학 이론이나 외국어 교수법이 문학 교수법을 대신하고 있음을 지적하고 학습자의 요구를 반영한 불문학 교수법의 필요성을 역설하였다. 이에 불문학 교수법의 방향성을 설정하고자 교육과정 검토와 학습자 요구 조사를 통하여 대학 전공으로서의 불문학 교육의 변천과 현황 및 학습자 요구를 파악하였다. 교육과정 분석 및 학습자 요구 조사를 통하여 불어불문학 전공 교과목에서 불문학의 비율은 지속적으로 감소해 왔으나, 그럼에도 불구하고 불문학보다는 언어와 문화 교육에 대한 학습자의 요구가 상대적으로 높음이 밝혀졌다. 따라서 본 논문에서는 새로운 불문학 교육은 첫째, 외국어 텍스트를 다루나 문학 교육이라는 불문학 교육의 본질을 회복하면서 둘째, 학습자 중심의 셋째, 불문학과 불어, 그리고 불문화의 통합 교육이 되어야 한다고 보고 이러한 방향성 하에 불문학 교육 방안을 제시하고자 하였다. 문학과 문학 교육의 개념을 고찰해 봄으로써 외국어 텍스트를 이용한 문학 교육이라는 불문학 교육이 가지는 특성 및 본질을 파악하였다. 그리고 문학과 언어와 문화의 개념 정리를 통하여 문학·언어·문화 통합 교육의 근거를 마련하였다. 더불어 학습자 중심의 문학 교육 방법론으로 반응 중심 이론을 살펴보면서 불문학 교육에의 적용 가능성을 타진해 보았다. 위와 같은 이론적 고찰을 통하여 학습자 중심의 통합적 불문학 교육 방안의 토대를 마련하였다. 이를 바탕으로 학습자 반응 중심의 불문학 교수·학습 원리와 통합적 불문학 교수·학습 원리를 도출하였다. 이것은 첫째, 거래를 위한 원리, 둘째, 반응을 위한 원리, 셋째, 심미적 독서를 위한 원리, 넷째, 문학·언어 통합의 원리, 다섯째, 문학·문화 통합의 원리, 여섯째, 문학·언어·문화 통합의 원리로 요약된다. 그리고 각 원리의 적용을 위한 실천 원리를 제시하였다. 그리고 학습자 반응 중심의 불문학 교수·학습 원리를 반영한 ‘학습자 반응 중심 축’과 통합적 불문학 교수·학습 원리 적용 가능성을 높인 ‘교수·학습 내용의 통합 축’을 중심으로 한 교수·학습 모형을 개발하였다. ‘학습자 반응 중심 축’은 학습자의 읽기 과정을 고려하면서 학습자의 반응이 전 단계에 걸쳐 교수·학습의 중심이 될 수 있도록 고안하여 앞에서 상정한 불문학 교육 방안의 두 번째 방향인 학습자 중심성을 구현하였다. 그리고 ‘교수·학습 내용의 통합 축’은 문학을 위한 문학·언어·문화 단계, 문학 중심의 문학 단계, 문학을 통한 문학·언어·문화 단계로 구성하여 불문학 교육 방안의 첫 번째 방향인 문학 교육 본질의 회복 및 문학·언어·문화의 통합 교육이라는 세 번째 방향을 교수·학습 모형 속에 실현하였다. 학습자 중심의 통합적 불문학 교수·학습 모형을 아뽈리네르(G. Apollinarie)의 시 Le pont Mirabeau, 뒤라스(M. Duras)의 소설 L'amant, 쥬네(J. Genet) 희곡의 Les bonnes에 적용한 교수·학습 예를 제시하여 본 교수·학습 모형이 장르에 관계없이 불문학 수업의 일반 교수·학습 모형으로 기능할 수 있음을 확인하였다. 학습자 중심의 통합적 불문학 교수·학습 모형은 교수자들에게는 문학 교육으로서의 본질을 지키면서도 학습자 중심으로의 전환이라는 교육 흐름을 따르고 학습자의 요구에 호응함으로써 ‘불문학의 위기’라는 현실을 극복하는 하나의 방안을 제시할 것이다. 그리고 학습자들은 학습자 중심의 통합적 불문학 교육을 통하여 불어 및 불문화에 대한 지식을 습득하고 문학 경험을 함으로써 인간과 세계를 인식하고 해석할 수 있는 넓고 깊은 안목을 가진 전문인으로서 역량을 키울 수 있을 것이다. 본 논문은 불문학 교육을 위하여 문학 이론이나 외국어 읽기 교수법이 아닌 외국어 문학 교수법이 필요하다는 논의를 제기하였다는 점, 그리고 문학 교육의 본질과 외국어 문학 텍스트가 가지는 문학적·언어적·문화적 특성을 고려하여 불문학 교육 방안을 구체적으로 제시하였다는 점에서 의의를 지닌다. 본 논문에서 제시하는 불문학 교육 방안으로서의 교수·학습 모형은 교수자 중심의 문학 수업에서 학습자 중심의 교수·학습으로 전환하는 데에 실질적인 역할을 할 것이다.;L'enseignement de la littérature française en Corée a une tradition d'une soixantaine d'années. Le premier département de langue et de littérature françaises a été créé à l'Université Nationale de Séoul et plusieurs universités l'ont fait après celle-ci. L'enseignement de l'époque était essentiellement celui de la littérature française. De sorte que, dans les années cinquante, on appelait ce département « département de littérature française » sans « de langue ». Dans les années quatre-vingt dix, le nombre d'étudiants des départements de langue et de littérature françaises a augmenté conformément aux tendances sociales soulignant l'internationalisation ou la mondialisation. Ces tendances ont accordé plus de place aux aspects pragmatiques de l'enseignement de la langue et de la littérature françaises et l'on a été obligé d'augmenter les crédits pour la langue française. La politique pédagogique mise en vigueur depuis 1997, appelée « décloisonnement », a poussé cette tendance davantage et le statut de la littérature française a été encore menacé. Face à cette crise générale, les professeurs des départements de langue et de littérature françaises ont fait de leur mieux en changeant le titre de leurs cours littéraires (« France munhak » au lieu de « bulmunhak » utilisant le chinois) ou associant la littérature française à différents thèmes préférés des étudiants comme « l'amour », « le cinéma », « la femme », etc. Malgré tous ces efforts des professeurs concernés, l'enseignement de la littérature française est toujours exposé à la crise. Si l'on veut sortir de cet état fâcheux pour de bon, il nous semble nécessaire d'ajuster cet enseignement aux besoins et demandes des étudiants coréens. Pour cela, il faudrait faire des études et recherches pédagogiques sur l'enseignement de la littérature française associé à celui de la langue et de la culture françaises. Malheureusement, la liaison entre la littérature et ces deux autres domaines reste pour l'heure dans un état embryonnaire. D'où vient l'objectif de notre étude : essayer de trouver une approche intégraliste de l'enseignement de la littérature française centré sur l'apprenant. Notre étude se compose de cinq parties : introduction, évolution et état des lieux de l'enseignement de la littérature française, théories de base pour une approche intégraliste de cet enseignement, présentation d'un modèle didactique et quelques démonstrations, et enfin conclusion. Dans la première partie, nous avons précisé les objectifs de notre étude ainsi que son contenu et ses modes d'approche. Au travers de la deuxième partie, nous avons examiné l'évolution de l'enseignement de la littérature française dans les universités coréennes depuis 1946. Dans l'ensemble, la littérature française laisse sa primauté dans le dispositif d'enseignement/apprentissage au profit de la langue et de la culture françaises pour lesquelles les apprenants coréens ont une préférence marquée. Cette préférence a été confirmée dans les deux enquêtes réalisées auprès de ceux-ci. La troisième partie a été consacrée à différentes théories de base : notion de littérature, objectifs de l'enseignement de la littérature française et ses caractéristiques, comparaison de l'enseignement de la littérature en langue maternelle et étrangère, théorie de la « littérature comme exploration » de Louis M. Rosenblatt, approche intégraliste de la langue, de la culture et de la littérature. Si l'on définit la littérature comme un « art linguistique du domaine intellectuel des hommes », l'enseignement de la littérature peut être défini comme un « domaine de recherche ayant pour objet la valeur pédagogique et la pratique de la littérature comme une des matières scolaires ». Généralement parlant, la littérature affine l'imagination des apprenants, leur fait expérimenter la vie de manière globale et cultiver leur esprit littéraire. Ayant ces fonctions ou riches valeurs pédagogiques, la littérature se présente de façon différente en langue maternelle et en langue étrangère. Il est naturel que les apprenants ont déjà acquis un niveau de langue et de culture suffisant pour comprendre les textes littéraires écrits dans leur langue maternelle. Mais ce n'est plus le cas pour l'enseignement de la littérature étrangère car le niveau de langue des apprenants est similaire à celui d'élèves de primaire natifs et leur connaissance de la culture reste très limitée pour comprendre les aspects socio-culturels d'un texte littéraire. De sorte que, dans la classe de littérature étrangère, le professeur doit réserver plus de place à la langue et à la culture que son collègue de littérature en langue maternelle. Après la comparaison de la littérature en langue maternelle et étrangère, nous avons présenté la théorie de Louis M. Rosenblatt qui a insisté sur la transaction, la réponse et la lecture esthétique. D'après lui, la classe de littérature doit se réaliser essentiellement par la rencontre entre le lecteur et le texte. Dans la quatrième partie de notre étude, nous avons essayé de construire un nouveau modèle d'enseignement de la littérature française qui a un double axe : l'axe vertical centré sur l'apprenant et l'axe horizontal intégrant la littérature, la langue et la culture. L'axe vertical se divise en trois étapes, c'est-à-dire avant, pendant et après la lecture. Avant de commencer la lecture, il est primordial d'inviter les apprenants-lecteurs à la lecture d'un texte littéraire en mobilisant leur curiosité et leur pré-acquis par différents médias tels que l'anecdote, la vidéo, le journal, etc. Pendant la lecture, le professeur devrait créer une bonne ambiance de sorte que les étudiants puissent se sentir très à l'aise et oser poser des questions sur ce qu'ils ont lu et entendu. Après la lecture, il faudrait prévoir différentes activités qui pourraient maximaliser la créativité littéraire des apprenants coréens. L'autre axe intégrant la littérature, la langue et la culture, a été conçu pour deux raisons principales. Premièrement, c'est parce qu'il nous semble plus raisonable de tenir en compte les spécificités de l'enseignement de la littérature étrangère. Comme nous l'avons souligné plus haut, ce genre d'enseignement est différent de l'enseignement de littérature en langue maternelle. Malheureusement, trop de professeurs coréens ne distinguent pas encore ces deux types d'enseignements dans leur cours de la littérature française. Deuxièmement, l'intégration de ces trois domaines va de paire avec la reconnaissance des besoins et des demandes chez les apprenants. À la fin de cette partie, nous avons essayé d'illustrer notre modèle par trois œuvres littéraires : Le pont Mirabeau de G. Apollinaire, L'amant de M. Duras, et Les bonnes de J. Genet. Ce que nous regrettons le plus dans cette étude, c'est que nous n'avons pas eu l'occasion d'appliquer notre nouveau modèle d'enseignement dans une classe réelle pour vérifier son efficacité ou valeur didactique. Nous espérons avoir cette occasion dans un proche avenir.
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