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TRAITE DU CARACERE ARCHAIQUE DU SUBJONCTIF

Title
TRAITE DU CARACERE ARCHAIQUE DU SUBJONCTIF
Authors
민경남
Issue Date
1962
Department/Major
대학원 불어불문학과
Keywords
caracerearchaiquesubjonctif
Publisher
L'Universite femine d'Ewha
Degree
Master
Abstract
Nous venous d'e´tudier, dens la perspective historique, l'e´volution des emplois du subjonctif. Cette analyse nous permet de mieux saisir les caracte`res ge´ne´raux du langage a` chaque e´poque et, par la`, de de´finir le caracte`re archaique du subjonctif. Le subjonctif ne sert pas, comme l'indicatif, a` la constatation d'une ve´rite´ objective, ni, comme le conditionnel, a`l'expression d'un fait qui, pour des raisons inde´pendantes de nous, est simpliment e´ventuel, mais a` l'expression d'une ve´rite´ subjective d'un fait conside´re´ a` travers l'esprit de celui qui parle, c'est-a`-dire, la nature du subjonctif est un mode psychique de l'a^me. Les principales caracteristique de la langue franc¸aise apparaissent de´ja` en ancien franc¸ais. Ancien franc¸ais et franc¸ais moderne s'opposent toutefois par les diffe´rences qui destinguent l'enfant ou l'adolescent de l'adulte. La langue s'achemine rapidenent vers la phrase moderne. Le moyen franc¸ais est une langue en pleine transfromation, la grammaire e´volue vers la simplicite` et la re´guralite´ de formes. Jusqu'au XVle sie`cle, on employait couramment, dans les propositions inde´pandantes, le subjonctif non pre´ce´de´ de la conjonction que. Mais au XVlle sie`cle, si subjonctif sans "que" se rencontre avec une valeur "optative" : Je sois extermine si je ne tiens parole Et cet usage persistait, principalement dans des locutions toutes faites. La languemoderne, la forme sans "quo" se retrouve dans un certain nombre d'expressions fige´es, telles que : A dieuu ne plaise "Je ne sache pas" ne pre´sente un subjonctif en principale que dans la locution fige´e : Je ne sache rien de si te^tu qu'un philosophe(Diderot) 1. Aujourd'hui, le subjonctif n'est plus qu'un mode de´fectif employe´ le plus souvent dans des tournures syntaxiques fige´es, propositions comple´tives on subordonne´es : J'insiste pour que vous veniez Le mode subjonctif, qui disparai^t dans la langue populaire, tend donc a` e^tre un mode distingue´, litte´raire, acade´mique. Enfin diverses tournures de caracte`re archaique, subsistent dans la langue litte´raire : Vienne la guerre, nous sommes pre^ts Il est bien e`vident que, sur le plan historique, le subjonctif est en recul depuis l'epoque latine, Mais il ne faudrait pas en conclure que sa disparition y est prochaine parfaitement, parse que l'Acade´mie franc¸aise a re´frechi au temps sans obstination, en autorisant, le subjonctif par une formule, qui n'e´tait pas heureuse. En franc¸ais moderne, c'est dans les relatives que la valeur modale du subjonctif apparait le plus clairement. C'est la que l'orateur on l'e´crivain a` le plus souvent l'occasion de faire un choix entre l'indicatif et le subjonctif. La raison est claire. Le mode de la relative est plus "libre" que le mode de la comple´tive, qui est impose par le sons du verbe principal;il est aussi plus "libre" que celui de la circonstancielle, ou le mode est maintenant impose par le choix entre deux types de phrase, l'un, "subjonctif", l'autre, "indicatif". Mais l'imparfait du subjonctif m'est plus en harmonie avec l'e´volution. Nous avens donne´, plus haut, de nombreux exemples qui donnent les signes de fle´chissement de ce temps, prouvant qu'il s'achemine sur la voio de l'archaisme. L'imparfait du subjonctif ne s'emploie plus dins la langue parle´e, sauf peut-e^tre les deux formes eu^t et fu^t. La langue e´crite en conserve ordinairement l'emploi dans les verbes;mais, d'une manie`re, ge´ne´rale, elle le remplace fre´quement par le pre´sent du subjonctif. Paralle`ment, le plus-que-parfait du subjonetif est souvent remplace´ par le passe´ du subjonctif : C'est comme si quelqu'un me regardait fixement et que je n'aie pas le courage de dire non(J. Domain) 1. Il a fallu que je m'interrompe(Fr. Mauriac) 2. Des formes comme naquissions, contentassiez, de´barassasse etc., e´tonneraient l'oreille, c'est a` cause de leur rarete´ que les frexions de l'imparfait du subjonctif a entrai^ne´ celle du plus-que-parfait du me^me mode compose´ avec l'imparfait du subjonctif d'avoir ou d'e^tre. Les formes comma "aima^t" qui appartiennent au dialogue, elles paraissent de´ja` ridicules, non seulement dans la langue parle´e, mais me^me dans la langue e´crite, car ce n'est pas parlor correctement que d'employer des archaismes et ce ne s'explique que par l'ignorance pre´tentieuse. Dans le franc¸ais moderne on a beaucoup disserte´ sur l'impression de´sagreable et ridicule. Mais on peut re´pondre que tout archaisme tend a` devenir ridicule. Par explication plus haut, la disparition de l'imparfait du subjonctif, qui entrainait automatiquement celle du passe´ et du plus-que-parfait du sbujonetif, a eu des conse´quences importantes. Aujourd'hui, l'emploi correct du subjonctif te´moigne d'une connaissance approfondie des ressources de la langue franc¸aise. Nombreux sont les sole´cismes d'e´le´gance, ou l'emploi du subjonetif ne s'explique que par l'ignorance pre´tentieuse de certains e´crivains. Si nous voulons sauver l'imparfait du subjonetif, nous le rendons utile en le spe´cialisant. Il avait voulu, que je vinsse Pour torminer notre analyse, nous nous permettons de citer un passage d'Andre´ Gide ou` il s'explique admirablement sur l'emploi du subjonctif.
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